Devant le désastre monumental et ruineux de la Grande Armée pour repeupler les rivières françaises en saumon atlantique, le béarnais Michel Salanave-Péhé, inventeur de « Alevibox » spécialement conçu pour cette mission, attend l’arme au pied d’être appelé pour proposer sa solution.
Après avoir présenté l’Alevibox au conseil d’administration de l’A.A.P.P.M.A du gave d’Oloron, celui-ci s’est montré attentif à cette proposition, le Président Pierre BERGES m’a rapidement informé que la décision de mettre en service un procédé d’alevinage en saumon atlantique classé « Grands Migrateurs » , n’était pas de sa compétence mais du C.O.G.E.P.O.M.I et de Migradour connu principalement pour ses stations de comptage (présentes sur le secteur de L’AAPPMA du gave D’Oloron) dont le rôle est essentiel pour connaitre les stocks des saumons et autres.
Pourquoi tous ces échecs jusqu’à aujourd’hui ?
Le procédé mis en œuvre partout en France et ailleurs est le même:
- Élevage de reproducteurs d’origine.
- Reproduction artificielle.
- Incubation des œufs.
- Affectation des œufs pour partie en fin d’incubation dans des éclosoirs situés sur les affluents de la rivière à repeupler, et l’autre partie dans les bassins de la pisciculture pour éclosion et élevage pour obtenir des tocans, qui seront déplacés par camions sur des centaines de kilomètres sous oxygène dans les rivières.
Dans la nature ce cycle est bien semblable mais très différent :
- Présence de reproducteurs sur les zones « frayères », ponte puis fécondation et incubation des œufs sous gravats avec forcément la même eau agrémentée de crues modifiant la composition physique et chimique de l’eau, marqueur spécifique à chaque rivière pour que la descendance femelle revienne trois (3) ans plus tard.
Cette méthode pourrait expliquer le désastre final malgré les quantités engagées :
- L’emploi de l’eau de la pisciculture (souvent de source), différente que celle de la rivière pour les phases conception, fécondation et incubation essentielle pour imprégnation. (7 à 8 semaines de durée)
- Faire naître les alevins en pisciculture les condamne à ne pas pouvoir revenir.
- Idem pour les alevins qui naissent dans les éclosoirs situés sur les affluents, sur l’Allier par exemple, ils ne (re)connaissent pas cette eau.
- Ces procédés ont fait illusion sur les comptages retour (constaté) mais pas au-delà de 7 ans, temps qu’il faut pour mesurer en totalité une descendance.
Déjà que l’on a beaucoup de mal à comprendre comment fait le saumon pour revenir, on peut dire qu’on a tout fait pour qu’il ne revienne pas et ne se reproduise pas.
L’Alevibox et ce procédé d’alevinage associé, évite toutes ces manipulations totalement contraires à la vie du saumon.
Projet proposé par Michel Salanave-Péhé ;
Reproducteurs d’origine (Gave d’Oloron), disponibles à la pisciculture de Cauterets.
Fécondation artificielle initiée avec l’eau de la rivière à repeupler, ainsi que l’incubation avec une partie d’eau de crue,
Incubateurs en circuit fermé spécifiques par rivière)
Naissance des alevins protégés par l’Alevibox dans la rivière à repeupler durablement.
En fait, reproduire ce qui se passe sur les frayères naturelles, mais avec une efficacité une vingtaine de fois supérieure due à la protection des œufs.
Exemple- :
En débutant en décembre de cette année 2026, avec trois cent mille (300000) œufs par an sur six (6) ans, 100000 Gave d’Ossau ; 100000 Gave d’aspe et 100000 en Barétous on peut espérer un retour de deux mille (2000) saumons béarnais reproducteurs horizon 2034, et quatre (4) mille horizon 2038 chiffre jamais atteint depuis que les comptages existent.
Le saumon béarnais sauvé, reste à sauver le saumon Atlantique pour la France selon ce procédé spécifique à chaque rivière.
Cette méthode peut être appliquée partout en France et ailleurs pour le saumon Atlantique et la truite Fario.
Tout cela est possible sans moyens matériels, humains et financiers démesurés et se met en œuvre à la manière « commando » (cinq personnes) pour la pose des Alevibox.
L’AAPPMA voisine, qui gère une partie des affluents du gave d’Oloron et du gave de Pau met en service l’Alevibox avec 200000 œufs de truite Fario par an depuis quinze (15) ans avec deux (2) personnes. (Voir le résultat obtenu (Graphique « Migradour » station d’Artix située en catégorie 2, pourtant pas favorable à la truite Fario).
Je me tiens à disposition pour mettre en place ce programme, limité géographiquement et sous contrôle des stations de comptage tenues par Migradour pour validation.
Chiffrage pour sauver le saumon béarnais :
- Trois incubateurs (1700 € unitaire)
- Cinquante Alevibox (320 € unitaire)
- Trois cent mille œufs (Coût à déterminer)
- Deux véhicules légers.
- Un « commando « de cinq personnes (Hommes ou Femmes) .
- Formation assurée.

